Entre Boisville et Les Caps

 

Hier 11 avril 2017, je roule entre Boisville et les Caps.

Un trajet récurrent. D’habitude, la route est exempte de trafic. Là y a du monde à la Côte.

C’est la crèmerie du port qui est ouverte.

Et il y a foule.

L’appel du sucré.

Combattre ce qu’il reste de l’hiver avec du glacé !

C’est une belle invitation à ralentir et à s’arrêter.

La journée s’allonge et le soleil s’étire sur mes souvenirs.

Je marche devant le site, le quai, le Café, les statues, chez Arthure, le parc, la poissonnerie…

Une grande partie de mon enfance s’est passée là, entre Boisville et les Caps.

La passerelle de bois, les bateaux, l’abondance de rosiers, les cabanes de pêcheurs, le pont nerveux du parc avec l’odeur incroyable de la menthe sauvage dessous.

L’hiver, un anneau de glace et des concours de sculptures sur neige.

Tout ceci m’appelle à penser à la place particulière que représentent les cantons dans la vie des résidents. Aux Îles, rapidement, on peut dénombrer une trentaine de cantons, à peu près de la même dimension l’un et l’autre.

Ils représentent un repère d’appartenance très significatif pour les gens, d’hier à aujourd’hui. Et s’ils ont un rôle historique dans matière d’occupation du territoire et du mode de vie des Madelinots, ils ont aussi une importance toute moderne à préserver et à ne pas dénaturer.

En terminant, tout simplement,  en nommer quelques un :

Bassin, Boisville, Cap-aux-Meules, Cap-Rouge, Cap-vert, ,Dune-du-Sud – La Sheg -les Sillons, ,East Cape – Pointe-de-l’Est ,Fatima – le Barachois – l’Hôpital, Grande-Entrée – Mocôques – La Cyr, Grand-Ruisseau, Gros-Cap, Grosse-Île – Down the Valley, Grosse-Île Nord – Red Head, Havre-Aubert, Île d’entrée, L’Anse-à-la-Cabane, L’Étang-des-Caps, L’Étang-du-Nord – la Côte, La baie, La Martinique, La Montagne, La Petite-Baie, La Pointe, La Pointe de Grande-Entrée, La Vernière, Les Billots, Les caps , Old-Harry – Sand Cove, Pointe-aux-Loups, Pointe-à-Marichite, Pointe-Basse, Portage du Cap …

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